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Je suis constamment surpris par les sons qui m'entourent.


Depuis l'enfance, je suis fasciné par l'écoute du monde. La rencontre avec le cinéma et le bruitage n'a fait que renforcer cette fascination. J'ai toujours eu tendance à écouter les films autant que je les regarde, parfois même davantage. Derrière chaque ambiance, chaque texture sonore, chaque détail presque imperceptible, il y a un travail de création qui continue encore aujourd'hui de me passionner.


Plus tard, j'ai découvert le field recording. J'y ai trouvé une façon concrète de prolonger cette curiosité et de construire ma propre bibliothèque d'expériences sonores.


Pour moi, la prise de son de terrain représente tout ce qui existe en dehors de l'environnement contrôlé d'un studio. C'est partir à la rencontre d'un lieu, d'une atmosphère, d'un instant. C'est écouter ce qui est déjà là avant même de chercher à le transformer.


Avec les années, cette passion n'a cessé de grandir. J'ai appris la prise de son en studio, mais aussi sur le terrain, au contact des environnements les plus variés.


Aujourd'hui, j'utilise régulièrement des outils qui permettent d'explorer des dimensions du son auxquelles nos oreilles n'ont pas naturellement accès. Des microphones ambisoniques pour capturer l'espace en trois dimensions, des microphones de contact pour révéler les résonances internes des matériaux, des hydrophones pour écouter le monde sous l'eau, ou encore des capteurs électromagnétiques capables de révéler l'activité invisible des appareils qui nous entourent.


J'aime cette idée que le monde sonore est beaucoup plus vaste que ce que nous percevons spontanément.


Une grande partie de mon travail consiste simplement à écouter et à documenter le quotidien. J'enregistre régulièrement mes déplacements, mes promenades, mes voyages ou de simples moments de la vie courante. Je préfère souvent laisser le lieu me surprendre plutôt que partir avec une idée précise de ce que je vais enregistrer.


C'est aussi pour cette raison que la prise de son immersive occupe aujourd'hui une place particulière dans ma pratique. L'ambisonie permet de reproduire avec fidélité des environnements complexes et de replacer l'auditeur au cœur de l'espace sonore. Elle offre la possibilité de partager une expérience d'écoute telle qu'elle a été vécue sur le terrain. C'est probablement l'approche qui me passionne le plus aujourd'hui.


Au quotidien, je garde toujours avec moi un kit minimal : un petit enregistreur stéréo, quelques microphones spécialisés, un système binaural et une caméra légère pour documenter les lieux et les contextes de prise de son. Même lorsque je ne pars pas enregistrer spécifiquement, j'aime rester prêt à capturer l'inattendu.


Parce qu'au fond, c'est peut-être cela qui me fascine le plus : ne pas savoir à l'avance ce que je vais entendre.


Bien sûr, la prise de son destinée à une production spécifique reste au cœur de mon activité. J'aime rechercher, concevoir ou fabriquer le son dont un projet a besoin. Mais tout commence toujours par cette même envie : écouter.


« Capture The Sound Of The World » n'est pas seulement une signature ou un slogan.

C'est ma façon de vivre le son.

  • Photo du rédacteur: Sebastien Nizet
    Sebastien Nizet
  • 7 oct. 2021

Aujourd’hui, ce n’est pas d’une nouveauté dont je vais vous parler (puisque c’est disponible depuis plus d’un an maintenant) mais plutôt pour moi d’une vrai curiosité.


Cette curiosité c’est Le ZOOM F6 qui m’a gentiment été confié avant que j’en fasses l’acquisition, par Mogar Music qui est le distributeur français de la Marque et que je remercie pour sa confiance.



Il y a quelques mois je vous présentais sur ma chaine YouTube le DR701D de chez Tascam que j’utilise depuis plus de 2 ans maintenant... (je vous remets le lien si vous ne l’avez pas vu) :


Je suis habitué aux produits Tascam puisque je possède plusieurs enregistreurs de la marque depuis des années.


Seulement voila, à force de tomber sur des vidéos et d’échanger avec d’autres preneurs de sons, le Zoom F6 a commencé à sérieusement piquer ma curiosité, à tel point que cet été je me suis trouvé face à un immense dilemme.


Alors pourquoi le F6 spécialement...

Et bien la raison est simple, hormis les magnetophones de chez Sound Devices, le Zoom F6 est le seul enregistreur 32bits flottants, 192khz du marché.

Et avec cette machine, il est impossible de saturer, sauf si c’est le micro qui ne suis plus.

Il possède de plus un mode ambisonic, ce qui est primordial pour moi.

A croire que cette machine a été créé selon mes désirs les plus fous.

Et petit plus, il y une application IOS pour contrôler tout ça à distance si besoin.


Mon Amis Marcel Gnauk de FreeToUseSound, m’en avait fait plusieurs fois la recommandation, et j’avais déjà eu un moment d’hésitation avec le ZOOM F8 au moment de mon acquisition du Tascam DR701D.

J’avais fait ce choix car je fais également beaucoup de prise ambisonique, et après plusieurs échanges avec Robert Dudzic, celui-ci me l’avait chaudement recommandé et c’est toujours sans regrets.


Aujourd’hui j’ai fait l’acquisition du F6 et je dois dire qu’il a totalement révolutionné ma façon de travailler.

Il me suis pratiquement partout.

Pour rien au monde je ne pourrais revenir en arrière et me passer d'un enregistreur en 32bits flottant.

C'est pour moi une garantie anti mauvaise surprise lors de mes prises de sons.


En tant que field recordist en plein travail d’une bibliothèques sonore, je cherches à optimiser la qualité de mes prises de sons et le F6 répond parfaitement à ce besoin.


Le F6 est pour moi aujourd’hui le meilleur enregistreur que je possèdes, et il est devenu indispensable pour mon travail au quotidien.


Je vous invites à regarder la vidéo que j'ai réalisée sur le F6.



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